Belle journée de partage ce samedi 12 septembre autour des oiseaux et de la liberté.
Ateliers peinture, modelage et poèmes ont mobilisé petits et grands dans la bonne humeur avant l’accrochage des oiseaux réalisés dans l’arbre de la liberté.
Les poèmes de l’atelier d’écriture Haïku
J’ai tout commencé au jardin aujourd’hui
Aujourd’hui le temps s’arrête sur les sourires
Sourires enfantins qui réjouissent le coeur
Le coeur tendre ou dur, brisé, amalgamé
Amalgamé, macramé, tissé lié ensemble
Ensemble on est très fort et on pense rendre l’impossible possible
Possible ce regard qui s’éloigne du rivage
Rivage de la mer qui scintille
Scintille, vif argent, pétille, vif argent
Vif argent, qui a dit que nous en avions besoin ?
Besoin des ailes pour voler loin de nos sourires pour chercher la liberté tout simplement
Sans vent le matin l’esprit de l’oiseau
Oiseau aux pieds d’argile s’envolera
S’envolera le coeur rouge-gorge
Gorge – rouge -gorge qui s’envole ce matin
Ce matin nous sommes autour de l’arbre et l’arbre nous entoure
Nous entoure tout de gens et de sourires
Sourires, pleurs, sourires, pleurs, je vis ma vie
Vie, explosion, feu rougeoyant
Rougeoyant, ce soir , le ciel quand la nuit tombe
Tombe, tombe, tombe la pluie. Venez vous mettre à l’abri
L’abri, sous l’arbre entre oiseaux et papillons
Papillons, je les suis, l’horizon s’ouvre
Fin d’été, fin ? et pourtant
Et pourtant l’air frais nous revient
Revient ou reviendra cette belle lumière ou serait-elle finie pour toujours
Toujours sentir l’instant présent de ce vent devenu tiède
Tiède cette journée où les oiseaux deviennent terre
Terre, terre de feu, terre à terre, grand Tétras
Tétras disparu ? ou seulement caché ?
Caché sous l’ombre du platane, il boit son café
Café sous la terrasse, le jour a raccourci
Raccourci une jupe, une plume, une pensée ?
Pensée légère, fugitive, furtive comme un envol
Envol comme l’oiseau s’envole
Odeur rime avec bonheur et coeur, bon début ?
Début d’un souffle porté par la forêt
Forêt frémissante, secrète, nourrissante, invitant généreusement
Généreusement le parfum de la fleur d’oranger envahit la cuisine
Cuisine, je m’oublie au fond d’une casserole de confiture
Confiture sucré, acidulée, goût de l’enfance avec le doigt que l’on trempe dans le pot, un délice Délice, frémisse, passe, repasse, me laisse
Laisse l’imagination parler de micocoulier jusqu’au fouet
Fouet sifflant, hurlant ou chatouillant ta couenne
Ta couenne est coriace ! Tente de l’assouplir et tu découvrira le parfum de l’amitié
L’amitié c’est si doux, ça sent si bon
Bon … jour rosée du matin sous mes narines
Narines qui sentent les algues, l’eau, la mer et l’iode. Voyage olfactif… la mer














Laisser un commentaire